Confiture de coing : la recette de grand-mère incontournable

confiture de coing recette grand-mère

Sommaire

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Points clésPrécisions pratiques
Temps et difficultéPrévoir 2h30 au total avec 30 minutes de préparation active
Ingrédients principauxUtiliser 1,5 kg de coings mûrs, 800 g de sucre et 2 citrons
Cuisson progressiveFaire cuire les fruits 30 minutes puis la purée 1h30 à feu doux
Test de cuissonVérifier avec une assiette froide ou atteindre 105°C au thermomètre
Conservation optimaleStériliser les pots puis conserver 6 à 12 mois au frais et à l’abri
Bienfaits santéProfiter des vitamines C et A et des fibres pour la digestion

Je garde un souvenir ému de ces matinées d’automne dans la cuisine familiale, où on savourait ce confiture de coing recette grand-mère transmise de génération en génération. Certes, elle demande un peu de patience, mais le résultat en vaut vraiment la peine. Comptez environ 2h30 au total, dont 30 minutes de préparation active et 1h30 à 2h de cuisson. Le niveau de difficulté reste accessible, même pour les débutants en confiserie maison.

Les ingrédients nécessaires pour cette recette familiale

Pour réaliser environ 4 à 5 pots de cette confiture artisanale de coings, je rassemble toujours les mêmes ingrédients simples mais essentiels. J’utilise 1,5 kg de coings bien mûrs, légèrement dorés et parfumés, que je frotte délicatement avec un torchon propre. Je prévois également 800 g de sucre de canne blond, le jus de 2 citrons fraîchement pressés et 1 litre d’eau. Pour parfumer subtilement ma préparation, j’ajoute parfois une gousse de vanille fendue ou un bâton de cannelle, selon mon humeur du moment.

Côté matériel, une bassine à confiture en cuivre reste l’idéal, mais une grande marmite à fond épais fonctionne parfaitement. Je prépare aussi un couteau bien aiguisé, une écumoire, une louche, un moulin à légumes, des pots en verre avec couvercles hermétiques et un thermomètre à confiture si possible.

La préparation des fruits étape par étape

Étape 1 (15 minutes) : Je frotte chaque coing avec un torchon sec pour enlever le duvet sans les rendre collants. Je les épluche soigneusement en conservant les épluchures et les trognons dans un récipient séparé. Je découpe ensuite la chair en morceaux irréguliers, sans chercher la perfection.

Étape 2 (20 minutes) : Je place les épluchures et les trognons coupés en deux dans une marmite, je couvre d’eau à hauteur et porte à ébullition pendant 20 minutes. Cette eau de cuisson enrichie en pectine est précieuse pour obtenir une belle texture.

Étape 3 (30 minutes) : Je filtre cette eau sur les morceaux de coings que j’ai réservés, puis je verse le tout dans ma bassine. Je laisse cuire sur feu moyen pendant 30 minutes jusqu’à ce que les fruits deviennent tendres.

Étape 4 (10 minutes) : Je passe les coings cuits au moulin à légumes avec la grille fine pour obtenir une purée homogène. Je pèse cette chair : j’obtiens généralement environ 1 kg.

Étape 5 (1h30) : Je remets la purée dans la bassine avec le sucre et le jus de citron. Je maintiens une petite ébullition constante en remuant régulièrement avec ma cuillère en bois pour éviter que la préparation n’accroche. J’écume au fur et à mesure avec l’écumoire. Au marché Victor Hugo, j’ai appris qu’une confiture de melon traditionnelle nécessite la même attention pendant la cuisson.

Étape 6 (5 minutes) : Je teste la cuisson avec la méthode de l’assiette froide : je dépose une cuillerée sur une assiette sortie du congélateur et trace une ligne avec mon doigt. Si elle reste nette, ma confiture est prête. Je vise également 105°C au thermomètre.

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La mise en bocaux et les techniques de conservation

Je stérilise mes pots en verre et leurs couvercles en les plongeant dans de l’eau bouillante pendant 10 minutes, puis je les laisse sécher sur un torchon propre. Je verse ma confiture encore brûlante immédiatement dans les bocaux chauds en remplissant jusqu’à 1 cm du bord. Je ferme hermétiquement et retourne les pots pendant plusieurs heures pour créer le vide d’air indispensable.

Une fois refroidis, je les stocke dans mon cellier, à l’abri de la lumière et de l’humidité. Cette méthode permet une conservation de 6 à 12 mois sans problème. Après ouverture, je place le pot au réfrigérateur et consomme la confiture dans les trois semaines. Cette technique de conservation, je l’applique également pour ma confiture de mirabelles maison que je prépare en été.

Les astuces pour réussir votre préparation à tous les coups

Je choisis toujours des coings à pleine maturité, reconnaissables à leur couleur jaune doré et leur parfum délicat et caractéristique. Je vérifie qu’ils se détachent facilement de l’arbre et que leur duvet part sans effort au frottement. Pour éviter que ma confiture ne brûle, j’utilise une casserole à fond épais et je maintiens un feu moyen-doux en remuant fréquemment.

Si ma préparation semble trop épaisse, j’ajoute un peu d’eau de cuisson réservée. À l’inverse, si elle reste liquide après refroidissement, je la remets à cuire quelques minutes supplémentaires. Je peux varier les parfums en remplaçant le citron par de l’orange ou en ajoutant de l’eau de fleur d’oranger en fin de cuisson. Pour une version avec morceaux, je réserve quelques quartiers cuits que je découpe grossièrement avant de les incorporer à la confiture mixée.

Les bienfaits nutritionnels de cette douceur automnale

Le coing représente un véritable allié pour la santé pendant l’hiver. Riche en vitamines C et A, il booste naturellement le système immunitaire grâce à ses antioxydants puissants. Sa teneur en fibres favorise un bon transit intestinal et facilite la digestion. Une cuillère à soupe de cette confiture apporte environ 34 calories, principalement sous forme de glucides naturels qui procurent une énergie durable pour débuter la journée.

Je tartine généreusement ma confiture sur du pain au levain grillé au petit-déjeuner, ou je l’associe à du fromage de chèvre frais pour un goûter raffiné. Elle accompagne merveilleusement un plateau de fromages affinés lors des repas festifs dans mon établissement près de la Garonne.

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Maud Vallero

Véritable toulousaine, Maud a toujours eu la bougeotte : après des études dans la restauration et un voyage culinaire de plusieurs années autour du monde, elle s'est décidée à reprendre l'hôtel familial. Maud vous fait partager ses différentes passions à travers ses articles.

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